La pensée coloniale 1900
Vendredi 09 janvier 2009 | Paris (75013)
La pensée coloniale 1900
Le phénomène colonial, c'est l'hypothèse initiale de cette journée d'étude, est un composant capital de l’univers intellectuel, scientifique et culturel européen à l'époque contemporaine. Interrogeant particulièrement mais non exclusivement le début du XXe siècle, nous proposons de faire place à la fois aux dernières recherches d’histoire intellectuelle sur la question et de traquer les ressorts et motivations de quelques-uns des acteurs très divers de la colonisation (colons ou militaires, fonctionnaires, religieux, mais aussi par exemple visiteurs de l’exposition coloniale).
Vendredi 9 Janvier 2009
9h00 – 18h30
6, rue Thomas Mann, Paris XIIIe,
(Métro Bibliothèque F. Mitterrand)
9h00 - 9h15 : Accueil et présentation de la journée (O. Cosson et Y. Dagan)
Comment la pensée du colonialisme s’élabore-t-elle au tournant du siècle ?
Présidence : Jacques JULLIARD
- Gilles CANDAR : La gauche coloniale
- Claude PRUDHOMME : Mission et colonisation, une même matrice culturelle pour deux projets impériaux ?
- Emmanuelle SIBEUD : Les métamorphoses de l’assimilation.
- Frederick COOPER et Jane BURBANK : « Nouvelles » colonies et « vieux » empires, 1870-1920.
12h30-14h00 : Déjeuner
Lieux et acteurs du phénomène colonial
Savoir et représentations
Présidence : Anne RASMUSSEN
- Pierre SINGARAVELOU : Les « sciences coloniales » sous la IIIe République : le moment impérial de l'histoire des sciences sociales ?
- Olivier COSSON : Pragmatique et théorie militaires aux colonies : approche d’un phénomène au tournant du siècle.
- Emmanuelle SAADA : Penser le fait colonial à travers le droit en 1900.
15h30 – 15h45 : Pause café
Présidence : Annette BECKER
- Nassima BOUGHERARA : Puissance impériale allemande : un état d’esprit. Colonialistes et colonisés.
- Yaël DAGAN : Les mots du sionisme, retour aux sources.
- Maddalena CARLI : Un imaginaire colonial sans colonies : les pavillons italiens dans l’Exposition coloniale de Paris, 1931.
17h30 – 18h30 : Conclusions (Christophe PROCHASSON) et discussion générale